30.12.2011

Adfi financement public - 2-Savoie-Isère

L’Adfi 2 Savoie-Isère, est aussi financée par les fonds publics. Cette Adfi est même la championne des demandes de subventions : dans le document qui se trouve en pièce jointe vous pourrez découvrir que celle-ci entre 1997 et 2004 réclame régulièrement des subventions à 22 communes, 3 conseils régionaux (Savoie, Haute-Savoie et Isère), au ministère de la Jeunesse et des Sports, en 2006 au CNASEA, en 2008, 4 800 euros à une préfecture.

Au total l’Adfi 2-Savoie Isère aura reçu en subventions publiques :

- en 2005, 20 238,25 euros

- en 2006, 26 872,69 euros

- en 2007, 27 739,32 euros

- en 2008 37 907,30 euros.

alors que l’association ne percevait que des montants entre 4 000 et 6 000 euros de fonds propres.

L’Adfi 2-Savoie-Isère, à l’image de l’Unadfi, fonctionne sur les fonds publics.

Document L’Adfi 2-Savoie-Isère

document administratif de l'Adfi et l'Unadfi

18.12.2011

Qui se cache derrière le procès de l’Opus Dei ?

Le 24 novembre dernier le tribunal correctionnel a annoncé la relaxe des deux prévenues dans un procès visant des supposés abus sur une employée d’une école d’hôtellerie liée à l’Opus Dei. Le tribunal correctionnel a jugé jeudi insuffisamment établies les charges de travail dissimulé et de « rétribution contraire à la dignité » retenues contre Claire de Bardon de Ségonzac et Agnès Duhail, à l'issue d'une décennie de procédure. Le parquet de Paris a annoncé avoir fait appel de la relaxe des deux prévenues.

Dans la dépêche Reuters du 25 novembre qui relatait l’affaire, on pouvait aussi lire : « certaines associations voyaient en cette affaire un exemple des dérives prêtées à l'Opus Dei » sans préciser de quelles associations ils s’agissaient.

A travers cette affaire de travail dissimulé, les médias ont voulu mettre l’Opus Dei au centre de ce procès.

L’affaire a commencé en 2001 par la plainte d’une élève devenue employée de l’école d’hôtellerie Dosnon de Couvrelles qui est liée à l’Opus Dei.

Il y a par contre une information qui n’a pas été mise en avant dans les médias. Qui est à l’origine de la plainte et qui sont les « associations » qui voyaient dans cette affaire un exemple de dérives de l’Opus Dei ?

Le 19 septembre 2011, il y a eu pourtant un communiqué qui est passé inaperçu. Nous reproduisons ci-dessous le communiqué complet de l’Adfi Nord :

lundi 19 septembre 2011

Au bout du chemin, l’espoir...

A la faveur d’un stage de restauration, en 1986, Catherine T. intègre une école hôtelière. Rien de plus banal. Sans le savoir, elle travaillera pendant plus de quinze ans pour une organisation fort discutée, l’Opus dei. Elle y subira une emprise, une manipulation accompagnée de faits dommageables qui, petit à petit, affecteront sa santé, sa liberté et sa dignité. Catherine T. en sort en 2001 ; elle ne pouvait alors plus effectuer seule les gestes simples de la vie quotidienne tels qu’écrire, se déplacer, etc.  Elle est venue avec sa famille nous rencontrer à Lille. Nous l’avons entendue dans sa souffrance. Mais elle nous a donné ensuite une leçon de vie car elle n’allait pas en rester là. En faisant de la prévention et en déposant, avec beaucoup de courage, plainte en sachant ce qu’il peut en coûter de mettre en cause l’organisation précitée.

Chapeau bas madame !

C’est le 22 et le 23 septembre prochains que se tiendra à Paris le très attendu procès correctionnel faisant suite à sa plainte. L’ADFI Nord Pas de Calais Picardie apporte son soutien sans réserve à celles qui sont les seules victimes de cette douloureuse affaire : Catherine T et sa famille. Nous sommes de tout coeur avec elles.

L’équipe de l ’ADFI, Charline Delporte

L’Adfi Nord n’a fait aucun communiqué à la suite de la relaxe, mais a dû se réjouir que le parquet de Paris fasse appel de cette décision.


source : Adfi Nord http://www.adfi59.net/spip.php?article369

source de l'article CAP Liberté de Conscience http://www.coordiap.com

 

04.12.2011

Les fonds publics sont-ils utilisés dans l'intérêt général ?

unadfi,adfi,financementRéduire les dépenses publiques est aujourd'hui une priorité justifiée et c'est à ce titre que le cas du financement de l’Unadfi* mérite une attention particulière. Tout d'abord parce qu'il s'agit d'une association privée dont le financement est presque uniquement d'origine publique, ce qui est anormal.

Les Contribuables Associés, association particulièrement vigilante en matière de gaspillage de fonds publics, a plusieurs fois alerté les pouvoirs publics quant aux importantes subventions reçues par l'Unadfi malgré le petit nombre de ses adhérents et la faiblesse des cotisations. Chaque année, 600 000 euros de fonds publics sont versés à l'Unadfi et à son réseau. Pour quel résultat ?

Cette brochure a été conçue pour apporter aux décideurs une réponse à cette question.

pour en savoir plus : http://www.coordiap.com/press2976-unadfi-caplc-2011.htm