25.03.2008
UNADFI et ADFI : un budget de 600 000 euros par an pour quoi faire ?
Si vous financez l'UNADFI ou une des ADFI, nous vous laissons apprécier le peu de sérieux des critères de ces associations qui luttent pourtant publiquement contre les croyances de certains de vos concitoyens.
A la question : Que proposent les sectes ?
L'ADFI des 2 Savoies-Isère répond :
- une vie meilleure
- l'amour
- la réussite économique et sociale
- une nouvelle liberté
- de vrais amis
- la guérison
- la solution à tous les problèmes
C'est comme cela qu'à l'ADFI on reconnait la dangerosité d'un mouvement !
Cela mérite-t-il 600 000 euros de subventions par an ?
20:15 Publié dans ADFI (documents originaux) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : UNADFI, A.D.F.I, ADFI, sectes, sectaire, secte, victime
29.11.2007
La preuve : un problème majeur pour l'UNADFI !
Dans une interview publiée le 19 novembre 2007 par le journal Ouest-France - Brest et recueilli par Yves-Marie Robin, Catherine Picard, présidente de l'UNADFI, déclare concernant les actions de l'UNADFI :
"Autre problème majeur : les juges demandent toujours des preuves de ce qui est rapporté, dénoncé." "Même en possédant les manuels des dirigeants et les cours dispensés aux adeptes, on a du mal, parfois, à apporter des preuves de ce que nous dénonçons."
Quand l'UNADFI fait ses demandes de budgets colossaux aux différents ministères, seuls sources de financement du fait de la participation financière dérisoire des membres de l'UNADFI, l'argument utilisé est par contre qu'ils ont beaucoup de preuves contre les "sectes" !
Les preuves pour obtenir plus de 400 000 € de subventions du gouvernement (budget 2006) seraient-elles différentes des preuves que la justice réclame ?
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28.11.2007
UNADFI et armée : quelles connexions ?
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17.11.2007
Symptômes sectaires de l'UNADFI
ETES-VOUS DANS UNE SECTE ?
Nous avons fait ci-dessous une étude des « symptômes possibles » établis par l’UNADFI aboutissant au « diagnostic » du trouble ou d’appartenance sectaire.
Voici la liste complète de 14 symptômes publiée par l’UNADFI dans ses brochures d’information à l’attention, du grand public, des étudiants et des enfants scolarisés, extraite d’un document de l’UNADFI et qui est jointe en annexe :
« VOIR AVANT QU’IL NE SOIT TROP TARD
Symptômes :
-Modification du comportement, de la tenue vestimentaire, du vocabulaire, des centres d’intérêt,
-Citations répétitives et inhabituelles,
-Discours appris.... ou effet de magnétophone,
-Désinvestissement de la vie familiale, affective, professionnelle ou scolaire, des loisirs,
-Multiplication des réunions en semaine, le week-end ...,
-Déplacements en France ou à l’étranger,
-Nombreux appels téléphoniques,
-Courrier abondant,
-Long temps de lecture ou de méditation,
-Régime alimentaire,
-Changement d’accent (voix monocorde),
-Agressivité ou indifférence,
-Repli sur soi ou exaltation pour une cause nouvelle,
-Importantes dépenses financières : emprunts bancaires, tournée des grands-parents, des frères, sœurs, amis. »
Afin d’obtenir une lecture plus concrète et factuelle de cette grille, nous avons évalué le nombre de « symptômes » liés à des activités ou à des professions courantes :
Engagement dans une activité sportive de haut niveau : 10 symptômes sur 14
Création d’un groupe rock (ou autre) : 11 symptômes sur 14
Création d’une entreprise : 10 symptômes sur 14
Engagement dans la vie religieuse : 10 symptômes sur 14
Création d’une association humanitaire : 10 symptômes sur 14
Adhésion à un parti politique : 10 symptômes sur 14
Election dans un groupe politique : 12 symptômes sur 14
En fait, les personnes n’entreprenant pas de nouvelles activités ou peu engagées dans la vie sociale n’auraient que quelques symptômes (de 1 à 3).
Il ressort clairement de cette lecture que ce sont les activités créatrices, ou les caractéristiques des créatifs culturels qui sont qualifiées de symptômes sectaires par l’UNADFI.
Appliquer une telle grille est donc non seulement discriminatoire mais destructif pour les personnes créatives, voire pour la société en général.
caracteristiques_sectaires_unadfi.pdf
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15.11.2007
Le scandale du financement de l'UNADFI
L'UNADFI n'existe que par les subventions qu'elle reçoit pour mener la chasse aux "sectes". Ce document original de l'UNADFI montre que le support financier des membres de l'UNADFI représente 2,5 % du montant reçu des ministères.
L'UNADFI est bien une coquille vide. Ces caisses sont, elles, pleines de l'argent des contribuables.
Les ministres concernés sont-ils alertés de cette situation ?
Le comportement de certains dirigeants de l'UNADFI peut-il constituer un trouble à l'ordre public ?
Deux questions sans réponse à ce jour ......
23:10 Publié dans ADFI (documents originaux) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : UNADFI, A.D.F.I, ADFI, sectes, sectaire, secte, victime
10.09.2007
L'UNADFI condamnée ..... et subventionnée !
Quelques mouvements d'argent récents dans les caisses de l'UNADFI !
ROUEN, 20 juil 2007 (AFP)
"La cour d'appel de Rouen a condamné mercredi la présidente de l'Union nationale des associations de défense des familles et de l'individu (Unadfi), Catherine Picard, à verser 6.750 euros aux Témoins de Jéhovah pour diffamation, a-t-on appris vendredi de source judiciaire."
Conseil Régional d'Ile de France : le 14 août 2007 15:30
"Pour lutter contre les sectes, la Région soutient l'élaboration d'un recensement de groupes qui s'abritent derrière le paravent des médecines douces.
[...]
C'est le travail qu'entend mener en Île-de-France l'Association pour la défense des familles et de l'individu (ADFI) qui rencontre de plus en plus de personnes victimes de ces petits groupes.
La Région lui octroie une subvention de 17.000 euros par an durant trois ans ...
Le coût du procès en diffamation et la condamnation de Madame Picard sont-ils couverts par une subvention ?
21:02 Publié dans ADFI (documents originaux) | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : ADFI, UNADFI, sectes, A.D.F.I., secte, victime, victimes
16.08.2007
30ème anniversaire de l'ADFI Nord Pas-de-Calais: Une salle vide mais des caisses pleines !
Pour son 30ème anniversaire l'ADFI Nord Pas-de-Calais a réussi à faire salle vide par contre les caisses elles étaient pleines d'argent public !
N'hésitez pas à informer les gestionnaires des fonds publics, ils apprécieront certainement de savoir à quoi servent leurs subventions.
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23.07.2007
Mme Picard (Unadfi) condamnée pour diffamation envers les Témoins de Jéhovah
ROUEN, 20 juil 2007 (AFP)
La cour d'appel de Rouen a condamné mercredi la présidente de l'Union nationale des associations de défense des familles et de l'individu (Unadfi), Catherine Picard, à verser 6.750 euros aux Témoins de Jéhovah pour diffamation, a-t-on appris vendredi de source judiciaire.
La cour a ainsi infirmé un jugement du tribunal d'Evreux qui avait prononcé le 26 octobre dernier une relaxe en faveur de Catherine Picard.
Lire la dépêche AFP
13:38 Publié dans ADFI (documents originaux) | Lien permanent | Commentaires (35) | Envoyer cette note | Tags : ADFI, UNADFI, sectes, A.D.F.I., secte, victime, victimes
31.05.2007
Le modèle chinois analysé par le vice-président de l’UNADFI !
Alors que l’UNADFI est financée à près de 100 % par l’Etat, on peut s’interroger quand Jean-Pierre Jougla, vice président actuel de l’UNADFI, prend exemple sur le modèle chinois en ce qui concerne la gestion des relations avec les minorités religieuses.
S’appuyant sur des propos qui traduisent parfaitement l’idéologie du gouvernement chinois contre le mouvement Fa Lun Gong (voir article ci-dessous): « La secte Fa Lun Gong, bizarre nébuleuse de défavorisés qui tentent de se rassurer en communiant dans un incompréhensible galimatias mystique rythmé par une gymnastique traditionnelle »,
Jean-Pierre Jougla écrit :
« Que l'on aimerait lire de telles lignes à propos de nos sectes locales tant ces propos peuvent s'appliquer à la plupart d'entre elles. »
Dans cet article, publié sur Internet, Jean-Pierre Jougla analyse la première réaction du gouvernement chinois, en 1999, contre le mouvement Fa Lun Gong, et cherche à voir comment cet exemple chinois pourrait inspirer l’Europe : « La Chine nous permettrait-elle de prendre la distance nécessaire et de voir une fois encore nos propres démons à l'œuvre. »
Autant de raisons qui nous amènent à nous interroger :
Comment l’UNADFI peut-elle avoir un vice-président qui s’inspire de l’idéologie chinoise pour la gestion des relations avec les minorités religieuses ?
Comment l’Etat français peut-il financer l’UNADFI et ses satellites à hauteur d’un demi million d’euros par an quand son vice président s’appuie sur une idéologie si éloignée des droits de l’homme ?
Article de Jean Pierre Jougla publié sur Internet (extraits):
Le journal Le Monde des 8 et 9 août 1999 a publié un article de Francis DERON intitulé « Le retour des vieux démons chinois » à propos de la réaction du gouvernement chinois contre la secte Falungong.
[…]
Mais la plupart des observateurs intimidés par le terrorisme intellectuel des sectes se refusent à porter un jugement sur le contenu des « enseignements » sectaires, se refusent à considérer que nos sociétés et nos politiques aient une quelconque responsabilité dans le succès de nos sectes, se refusent à considérer que le phénomène sectaire soit une régression archaïque, une négation de la « rationalité élémentaire », et se refusent enfin à considérer « la réalité de l'influence des sectes sur le devenir du corps social. »
La Chine nous permettrait-elle de prendre la distance nécessaire et de voir une fois encore nos propres démons à l'œuvre.
[…]
Les propos de Francis Deron peuvent donc être lus mutatis mutandis.
Ils ont le mérite de poser quelques-unes des vraies questions soulevées par le phénomène sectaire :
« La secte Fa Lun Gong, bizarre nébuleuse de défavorisés qui tentent de se rassurer en communiant dans un incompréhensible galimatias mystique rythmé par une gymnastique traditionnelle. »
« A bien lire les « œuvres » de ce prophète là (le gourou Li Hongzhi), on retrouve la vieille pulsion chinoise du rejet de l'étranger, une très ancienne et viscérale fuite vers un passé mythifié devant les progrès les plus simples venus de l'extérieur ou perçus comme tels : médecine, hygiène, science, pour ne pas dire de la toute bête rationalité élémentaire. »
[…]
Que l'on aimerait lire de telles lignes à propos de nos sectes locales tant ces propos peuvent s'appliquer à la plupart d'entre elles.
Et pourtant la plupart des observateurs se refusent à porter un jugement négatif sur le contenu des «enseignements » sectaires sous prétexte que leurs élucubrations seraient protégées par la liberté de pensée et la liberté de conscience lesquelles relèvent du nombre de nos libertés publiques. Pourtant une connaissance du contenu sectaire est essentielle à la compréhension de leur dangerosité en ce qu'il enferme les adeptes dans une vision close, simplificatrice et illusoire d'un monde réel complexe et en devenir.
Le galimatias mystique rythmé par des pratiques superstitieuses ou magiques n'est pas l'apanage de la seule secte du gourou Li Hongzhi, loin de là.
[…]
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23.05.2007
Catherine Picard : les propos étaient bien diffamatoires selon la Cour de Cassation
Cour de cassation - Chambre civile 1 - 03 Avril 2007
Décision attaquée : Cour d’appel de Paris, 22 Mars 2006
"Attendu que dans un ouvrage publié en septembre 2002 par la société Presses universitaires de France et intitulé “Sectes, démocratie et mondialisation” rédigé par Mme Fournier, chargée de mission à la Mission interministérielle de lutte contre les sectes (MILS) et Mme Picard, alors députée de l’Eure, l’association Ancien et mystique ordre de la rose croix (AMORC), qui se présente comme un mouvement philosophique, initiatique et traditionnel, non sectaire et non religieux, apolitique et ouvert aux hommes et aux femmes sans distinction de race, de religion et de position sociale, était citée à plusieurs reprises dans l’ouvrage aux côtés d’autres entreprises sectaires dont l’action était dénoncée ; qu’il lui était imputé d’être une structure mafieuse au mode de fonctionnement comparable à celui de la grande criminalité organisée, de faire partie avec d’autres mouvements, d’une organisation occulte dont l’objectif ne serait pas de soutenir les futures démocraties en Afrique mais de développer des intérêts personnels et de soutenir des théories racistes et attentatoires aux libertés ; qu’il aurait été insinué qu’un grand maître de l’association AMORC aurait joué un rôle important dans l’affaire de l’Ordre du temple solaire (OTS) et n’aurait été épargné par l’enquête judiciaire qu’en raison de la “forme de protection” dont bénéficierait l’association du fait de ses liens solides avec les réseaux africains des grands présidents français ; qu’estimant que de tels propos étaient diffamatoires, l’association AMORC a assigné les auteurs et l’éditeur du livre en paiement de dommages-intérêts ;
Attendu que pour rejeter cette demande, la cour d’appel a énoncé, concernant les propos précités de l’ouvrage, que, fort éloignés des autres passages poursuivis, ils ne citaient l’association AMORC pas plus que d’autres mouvements sectaires mais exprimaient des généralités sur la nature et le fonctionnement des sectes et que s’agissant d’une opinion d’ordre général, il était prétendu à tort que ces passages étaient diffamatoires ;
Qu’en statuant ainsi, quand les propos rapportés assimilant les sectes à “des groupes totalitaires”, au “nazisme” ou au “stalinisme” et leur imputant “d’extorquer” l’adhésion de leurs adeptes, sur lesquels elles exercent des moyens de pression de nature à leur faire perdre tout libre arbitre ainsi qu’à “des zones de non droit” et les comparant à “la mafia” étant susceptibles de preuve et d’un débat contradictoire, sont diffamatoires à l’égard de l’ensemble des mouvements qualifiés de sectes et par conséquent de l’association AMORC dès lors qu’il résulte de l’ouvrage incriminé qu’elle en est une, la cour d’appel a violé les textes susvisés;
[...)
PAR CES MOTIFS:
CASSE ET ANNULE, dans toutes ses dispositions, l’arrêt rendu le 22 mars 2006, entre les parties, par la cour d’appel de Paris ; remet, en conséquence, la cause et les parties dans l’état où elles se trouvaient avant le dit arrêt et, pour être fait droit, les renvoie devant la cour d’appel de Paris, autrement composée;"
N° 06-15.226
Association Ordre de la Rose Croix contre Mme Fournier, Madame Picard, SA Presses Universitaires de France
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