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27/01/2007

Une citation de l’UNADFI à méditer.

« Il est plus difficile de préserver un enfant de la croyance de ses parents que de leurs coups ou de leur sexualité incestueuse. »

Nos religions pourraient-elles être plus dangereuses pour les enfants que les parents qui battent leurs enfants ou même que ceux qui les abusent sexuellement ?

Que tous les croyants apprécient cette déclaration !

Ils apprécieront également que l’UNADFI reçoit chaque année environ 400 000 euros de l’Etat (laïc !) pour répandre cette propagande nauséabonde !

23/05/2006

5 millions de francs versés dans les caisses de l’UNADFI : d'où proviennent-ils ?

Dossier financement UNADFI


La rigueur budgétaire étant d'actualité, il est important de veiller à ce que tout financement public se fasse dans la clarté et contribue à des fins d'intérêt général. Ce dossier comprend des informations sur le financement de l'Union Nationale de Défense de la Famille et de l’Individu (UNADFI), une association financée à près de 95% par des fonds publics et engagée dans un combat contre diverses minorités spirituelles et religieuses, ce qui est en soi une violation de la laïcité.

A ce sujet Louis Pauwels écrivait déjà dans Le Figaro du 24 octobre 1996 : « Depuis 1975, se sont instaurées des associations antisectes qui accusent globalement leurs adversaires de déstructurer les individus et de menacer les familles. La plus virulente d'entre elle est l’ADFI (Association de Défense de la Famille et de l’Individu). Elle catalyse, sinon promeut des attaques contre les groupes spirituels non conformes. […] Il suffit désormais d'accuser un groupe marginal de captation de la personnalité et manipulation mentale pour qu'il se trouve rangé au nombre des sectes, et, par là même, mobiliser contre lui l'opinion générale. Cette nouvelle chasse aux sorcières bénéficie des subsides de l'Etat, et, sauf exceptions, du soutien sans réflexion des médias. »

Chaque année, l'Union Nationale des Associations de Défense de la Famille et de l'Individu (UNADFI) fait appel aux pouvoirs publics afin de financer ses activités. Il nous paraît important de vous signaler les éléments suivants :

1) L'UNADFI dit avoir financé son nouveau siège en 2000 par une subvention exceptionnelle de 5 millions de francs du Premier ministre. Cependant les services du Premier ministre, lorsque ils sont interrogés sur cette affaire, ne reconnaissent pas avoir versé cette subvention.

D’où proviennent donc ces 5 millions de francs qui sont, c'est certain, bien arrivés dans les caisses de cette association regroupant seulement quelques centaines de membres ?

2) Cette association reçoit un financement public massif, environ 95% de son budget. A titre de comparaison une association humanitaire comme Médecins sans Frontières a seulement 9 % de son budget qui provient de fonds publics.

3) Depuis plusieurs années l'UNADFI, voit ses membres lui retirer leur soutien, faisant ainsi face à ce qui semble être une 'hémorragie'. Si le nombre des membres décroît régulièrement depuis plusieurs années, la courbe des fonds publics reçus suit une croissance exponentielle.

4) L'UNADFI collecte ses fonds auprès de ministères, mais un système semblable de collecte de fonds publics est établi en province par des ADFI locales qui sollicitent mairies, Conseils généraux et régionaux. Une partie des fonds ainsi collectés par les ADFI est ensuite reversée dans les caisses de nationales de l'UNADFI

5) L'UNADFI « fait toutes les démarches en son pouvoir » pour s'opposer à l'application de la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000 sur la transparence administrative, qui permettrait de connaître le montant des financements publics obtenus.

Si vous souhaitez plus d’information sur le fonctionnement de l’UNADFI afin d’informer les autorités publiques sur ce dossier, n’hésitez pas à nous contacter.

01/03/2006

Catherine Picard

Quand Catherine Picard refuse de définir le mot "secte"
après avoir fait voter sa fameuse loi contre les ...."sectes" !


Extrait de l'émission " La France, État laïc ou nouvelle inquisition ? " diffusée le 9 avril 2005 sur la chaîne CANALE ITALIA.

Journaliste :
Oui, alors en Belgique, on a fait toute une polémique autour de la définition de ce qu'on appelle les mouvements sectaires, est ce que vous pourriez nous dire, sur quels critères vous basez votre définition ?

Catherine Picard :
[…]
Donc, c'est cette préoccupation qui nous intéresse, européenne, et nous avons, en accord avec l'ensemble des parlementaires qui travaillent au niveau européen sur ce sujet, décidé de dire qu’il ne faut pas définir. Parce que la définition du terme secte, qui en France, n'est pas défini juridiquement, permettrait aux mouvements sectaires de sortir du cadre de la définition*. Donc nous avons des éléments d'appréciation qui sont un peu statistiques. Nous savons par exemple que nous avons un nombre de critères qui ont été établis très sérieusement à la suite des auditions de la commission d'enquêtes, par les services de police, par les service de renseignements divers que nous avons en France qui dit que, il y a une dizaine de critères qui caractérisent l'ensemble des mouvements que l'on voit régulièrement réapparaître dans l'actualité soit à travers les plaintes des victimes mais aussi soit à travers des agissements d'infiltrations du monde économique, d'infiltrations de l'administration et d'exactions en tous genres et qui sont bien connus. Donc ces critères sont des critères qui permettent de travailler.


*Souligné par nos soins.

(Cet interview sera-t-il retenu pour le bêtisier de l’AAVA ?)